Michel Nedjar

 

sans titre (paquet d'objets arrêtés), 2016

Coudrage de tissus, fils et objets hétéroclites

Haut. 47 cm, larg. 46 cm, prof. 41 cm

PRIX

Prix sur demande

PROPOSÉ PAR

galerie christian berst, Paris (livraison possible, contacter la galerie)

 

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A propos de Michel Nedjar

Michel Nedjar naît en 1947 à Soisy-sous-Montmorency (Val d’Oise) d’une mère ashkénaze et d’un père sépharade. Troisième d’une famille de 7 enfants, il se passionne très tôt pour le tissu - son père étant tailleur-, confectionnant des robes pour les poupées de ses sœurs - avec lesquelles il joue en cachette- et accompagnant sa grand-mère vendre des fripes (Schmatess) au marché aux Puces. Adolescent, il prend douloureusement conscience de l’horreur de la Shoah, de l’histoire de sa famille, en grande partie victime du nazisme : les poupées tragiques qu’il se met alors à créer en sont la réminiscence. lire la suite

Par la suite, il entreprend plusieurs voyages en Asie et au Mexique où il découvre les poupées magiques kachinas et les momies : « Ce n’était pas mort. Elles avaient leurs costumes, leurs robes collées sur la peau. » C’est à son retour qu’il fabrique ses premières poupées (ses « chairs d’âme ») de cordes, de haillons et de plumes qu’il trempe dans un bain de terre, de teinture et de sang. Autant de cadavres brulés et de corps mutilés. A partir de 1980, sa créativité s’étend au dessin, à la cire et à la peinture. Alors que Dubuffet le découvre et collectionne ses poupées, Nedjar rencontre l’art brut : enthousiaste, il se met à rechercher lui-même de nouveaux créateurs, à réunir leurs œuvres et co-fonde - avec Madeleine Lommel et Claire Teller - L’Aracine*. Ainsi, Nedjar entre doublement dans l’histoire de l’art, en tant que découvreur d’art brut et, surtout, en tant qu’artiste. Roger Cardinal lui consacre un article de fond dans les Fascicules de l’Art Brut et plus d’une vingtaine de ses travaux rejoignent le Musée national d’art moderne grâce à la donation Cordier. Il est l’artiste brut - même s’il n’appartient plus vraiment à cette catégorie - qui fut le plus exposé à travers le monde ces 30 dernières années et son travail a fait l’objet d’un grand nombre de publications internationales. Le musée d’art et d’histoire du judaïsme (mahJ) vient de lui consacrer une exposition et le LAM (Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut)prépare une rétrospective du 23 février au 4 juin 2017. * la donation de cette collection en 1999 a permis de créer le premier musée d’art brut en France au LaM, à Villeneuve d’Ascq.